Origines

La compagnie Chat Borgne Théâtre est née en 1997 au sein de la promotion 29 de l’Ecole du Théâtre National de Strasbourg, du désir de quatre comédiens, Vincent Berger, Pierre Hiessler, Jean-Yves Ruf et Alexandre Soulié, de poursuivre au-delà de leur formation un travail et une recherche commune. La compagnie bénéficie du soutien du Ministère de la Culture par la Drac Grand-Est et de celui de la Région Grand-Est, au titre de deux conventionnements.

Un processus de travail s’est peu à peu mis en place, sous l’impulsion de Jean-Yves Ruf, processus qui mêle improvisations à tout va et recherche patiente d’une structure précise d’ordre quasi musicale. Jean-Yves Ruf, ancien hautboïste professionnel, mêle étroitement son expérience de musicien à celle d’homme de théâtre, et élabore avec Chat Borgne des créations où la partition sonore est prédominante, où le texte a une valeur plus musicale que narrative. Ainsi de Savent-ils Souffrir ? (1998), Chaux Vive (2000), Erwan et les Oiseaux (2001 et 2010), Par les Cornes (2004), Un plus Un (2005), Silures (2006), L’homme à tiroirs (2012), Jachère (2016), Il va où le blanc de la neige quand elle fond ? (2019).

Avec le temps, la compagnie, par souci de renouveler ses voies de recherches, n’a pas voulu se spécialiser dans un seul type de recherche, elle a aussi exploré d’autres voies de travail. Nous nous sommes intéressés à des textes rarement montés, qu’ils soient classiques ou contemporains : Comme il vous plaira, Mesure pour Mesure et Troïlus et Cressida de Shakespeare, Passion selon Jean d’Antonio Tarantino, La Panne de Friedrich Durrenmatt, Lettre au Père de Kafka, Vêpres de la Vierge Bienheureuse (Tarantino)
Les deux voies de création ne sont d’ailleurs pas antinomiques, les textes sont considérés aussi comme des partitions et sont choisis pour leurs qualités sonores et structurelles. Une troisième voie, s’est présentée à Jean-Yves Ruf hors compagnie, mais prend une même cohérence dans une attention aux rythmes et aux sons : la mise en scène d’opéra. Tout d’abord avec l’Atelier Lyrique de l’Opéra de Paris avec lequel il monte Cosi fan tutte de Mozart et un montage de madrigaux de Monteverdi. Puis Eugène Onéguine de Tchaïkovski à l’Opéra de Lille, Agrippina et Don Giovanni, La finta pazza à l’Opéra de Dijon.

La compagnie Chat Borgne travaille avec un même noyau artistique pratiquement depuis ses débuts, tout en agrégeant régulièrement de nouveaux talents. Elle privilégie le travail de recherche pendant les répétitions et les processus collectifs, pensant que le théâtre est un art éminemment collectif, et qu’une création ne naît pas chez l’un ou l’autre mais « entre » plusieurs individus à l’écoute de ce qui est en train de naître.

Jean-Yves Ruf

Portrait de Jean-Yves Ruf

Après une formation littéraire et musicale, Jean-Yves Ruf intègre l’École nationale supérieure du Théâtre National de Strasbourg section jeu, puis l’Unité nomade de formation à la mise en scène, lui permettant notamment de travailler avec Krystian Lupa à Cracovie et avec Claude Régy.
Il est à la fois comédien, metteur en scène, et pédagogue.

En tant que comédien il a travaillé avec Jean-Louis Martinelli, Eric Vigner, Jean-Claude Berutti et récemment, en mai 2017, avec Emilie Charriot dans un monologue au théâtre de Vidy-Lausanne et Simon Délétang (TNS septembre 17 – Tarkovski, le corps du poète)

Parmi ses récentes mises en scène, on peut noter La vie est un rêve de Calderon (Théâtre du Peuple – Bussang), En se couchant il a raté son lit d’après Daniil Harms (TGP Saint-Denis), La finta pazza de Sacrati (Opéra de Dijon, Opéra Royal de Versailles), Le dernier jour où j’étais petite de Mounia Raoui (TGP), Les fils prodigues (Maillon Strasbourg).

Depuis 2011 il travaille avec les Chantiers Nomades, structure de recherche et de formation continue, en tant que programmateur et conseiller pédagogique.

Opéra

Je retrouve un passé de musicien (mon premier métier était hautboïste) grâce à la mise en scène d’opéra. Ces dernières années j’ai surtout été invité par l’Opéra de Dijon et l’Opéra de Lille. C’est évidemment l’occasion d’emmener avec moi une partie de l’équipe du Chat Borgne.
En juin 2021 nous reprenons un opéra baroque, La Finta Pazza de Sacrati, à l’Opéra de Dijon et à l’Opéra Royal de Versailles.
J’ai travaillé deux fois avec le maestro argentin Leonardo Garcia Alarcon, au Festival d’Aix et à l’Opéra de Dijon. Il a récupéré une salle à Genève pour faire de la recherche, inventer des formes plus légères, où l’on pourrait mélanger chanteur.euse.s et comédien.ne.s . Il m’a demandé de faire plusieurs projets avec lui. Le premier, en 2024, partira de La Jérusalem délivrée du Tasse.

Pédagogie

Parallèlement à ses activités de metteurs en scène, il œuvre en tant que pédagogue, dans des écoles supérieurs (La Manufacture de Lausanne, le CNSAD de Paris, l’école du TNS de Strasbourg, l’ESTBA-Bordeaux, la Westerdals Oslo School of Arts-Norvège).
De janvier 2007 à décembre 2010, il a dirigé la Manufacture – Haute école de théâtre de Suisse romande.

L'équipe

Laure Pichat - Scénographe

A 9 ans, Laure a un premier choc théâtral lors d’une représentation de Richard II mis en scène par Ariane Mnouchkine a Avignon. Quatre ans après elle fait un stage à l’opéra de Lyon et découvre les arts du spectacle. C’est alors qu’elle sait qu’elle veut devenir scénographe.

Plus tard, elle entre en École d’architecture de Paris la Villette, et poursuit en parallèle l’approche du théâtre par le jeu à la Maison Jean Ravier, et suit des cours en faculté d’Arts du Spectacle à Nanterre avant d’intégrer l’ENSATT en scénographie.

La pluridisciplinarité de l’école lui permet de rencontrer des artistes comédiens et écrivains et des techniciens du théâtre. C’est dans ce cadre que naît la compagnie du Bonhomme avec qui elle crée ses premières scénographies dans des mises en scène de Marie-Sophie Ferdane et Grégoire Monsaingeon.

Puis d’autres rencontres se font : celles de Claudia Stavisky, Vincent Colin, Thierry Roisin et celle déterminante de Jean-Yves Ruf. Elle travaille avec lui régulièrement au théâtre et à l’opéra depuis 2003 : La Finta Pazza de Sacrati, Médée de Cherubini, Les trois sœurs de Tchekov, Idoménéo et Don Giovanni de Mozart, Hughie de Eugène
O’Neill, Elena de Cavalli, Silures, Jachère, Mesure pour Mesure de Shakespeare, Agrippine de Haendel, Eugène Onéguine de Tchaikovski, La panne de Dürrenmatt et La passion selon Jean de Tarantino.

En 2018, Laure travaille en collaboration avec Clément Cogitore et les commissaires d’exposition du Palais de Tokyo Sandra Adam-Couralet et Yoann Gourmel pour la création de la scénographie de l’exposition Un jour banane pour le poisson rêve, saison Enfance au Palais de Tokyo.

En parallèle Laure poursuit son travail comme architecte d’intérieure pour la rénovation d’habitation et de design de mobilier.

Aurélie Thomas - Scénographe

Diplômée de l’école du TNS (section scénographie), Aurélie Thomas travaille depuis 2000 avec Guillaume Delaveau en tant que scénographe et créatrice costumes (Peer Gynt/Affabulations, Philoctète, La Vie est un songe, Iphigénie, suite et fin, Massacre à Paris et La Vie de Joseph Roulin). Elle a aussi collaboré avec Jean- Yves Ruf et la compagnie Les loups.

Depuis 2004, elle est costumière puis scénographe de Christophe Rauck pour tous ses spectacles (La Vie de Galilée, Le Revizor, Getting Attention, Le Mariage de Figaro, Cœur Ardent, Le Couronnement de Poppée, etc).

En 2014, elle rejoint Le Bal Rebondissant pour la création de Saisir. En 2019 elle retrouve Jean-Yves Ruf et conçoit la scénographie de La vie est un rêve de Calderon au Théâtre du Peuple, J’ai saigné de Cendrars (Le Préau - Vire).

Christian Dubet - Créateur Lumière

Après avoir grandi au pied du phare du Créac’h où son père était maître de phare, Christian Dubet a lui-même pratiqué le métier de gardien de phare avant d’éclairer les scènes de théâtre, de danse etc… Depuis 1994, il ne cesse d’enchaîner les créations lumières dans de multiples domaines.

En danse contemporaine, il a notamment réalisé les lumières de François Verret de 1994 à 2008 et il travaille toujours aujourd’hui également avec Francesca Lattuada, Dorothée Munyaneza…

Autour des arts du Cirque il travaille avec des structures comme le Centre national des Arts du Cirque à Chalons en Champagne, et le Centre Régional des Arts du Cirque de Cherbourg ; il collabore également avec des artistes comme le trampoliniste Mathurin Bolze, Cie MPTA.

Au théâtre, ses lumières rencontrent des metteurs en scène tels que Jean-Yves Ruf, Cécile Backès, Myriam Marzouky, Melanie Leray, Hervé Pierre, Thierry Roisin, Lazare, Jean-Pierre Larroche, Nicolas Klotz, Marc François, Robert Cantarella, Pierre Meunier etc… mais on le retrouve aussi à l’opéra avec notamment Berangère Jannelle, Olivier Py, Anne Azema, Jacques Rebotier ou sur des ballets avec Carlotta Ikeda ainsi que dans le domaine de la musique contemporaine où il croise les projets de compositeurs comme Gualtiero Dazzi, Cecile le Prado, Alain Mahé et Jean-Pierre Drouet. Il éclaire un certain nombre de concerts de Fred Frith, Louis Sclavis, Florent Jodelet, l’ensemble Ars nova etc…

Hormis le spectacle vivant, Christian Dubet a réalisé un certain nombre d’installations, seul ou associé à des artistes et plasticiens (Claudia Triozzi, Béatrice Carraciollo, Letizia Piantoni…). Il a également éclairé plusieurs expositions (Grande halle de la Villette, Château de la Roche Jagu, Parc d’Armorique…). En 2003, il a mis au point avec le plasticien belge Vincent Fortemps, un procédé permettant la création d’images animées en temps réel, la Cinémécanique. Ensemble, et associés au compositeur Alain Mahé et au vidéaste Gaëtan Besnard, ils créent en 2004 une compagnie du même nom et exploitent et développent ce dispositif original.

En architecture, Christian Dubet a participé à plusieurs projets notamment de réhabilitation en structure scénique comme les Laboratoires d’Aubervilliers, ou de mise en valeur patrimoniale comme à l’Abbaye de Releg.

Enfin, il intervient aussi régulièrement sur des stages et formations pédagogiques dans diverses structures liées à l’enseignement de pratiques artistiques.

Jean-Damien Ratel - Créateur Son

Jean-Damien Ratel intègre l’école du Théâtre National de Strasbourg en 1993.
Il a depuis réalisé les créations sonores de plus de 80 spectacles.
Il explore diverses formes de spectacles vivant mêlant plusieurs disciplines : théâtre, danse, cirque, poésie, musique, cinéma.

Il privilégie un travail d’écriture sonore dans le même temps que les répétitions au plateau.
Ses compositions sonores s’inscrivent dans le concret de l’espace scénique. Il met au point des dispositifs expérimentaux de captation-diffusion électroacoustique, créant ainsi des machines-instruments sonores vivants.

Il s’attache à établir un lien sensible entre la présence au plateau, l’espace et la dramaturgie. La partition sonore qu’il modèle tente à s’inscrire dans la musicalité du texte, le mouvement des comédiens, danseurs ou acrobates.

Il conçoit alors une écriture sonore vivante qui soit non seulement accompagnement, mais aussi contamination réciproque.

Il rencontre Jean-Yves Ruf à l’école du T.N.S., il élabore depuis les partitions sonores de sa compagnie : Il va où le blanc de la neige quand elle fond ?, La vie est un rêve, Les fils prodigues, Médée (opéra), Jachère, Les trois sœurs, Troïlus et Cressida, Lettre au père, L’homme à tiroirs, La Panne, Par les cornes, Silures, Mesure pour mesure, Passion selon Jean, Comme il vous plaira, Erwan et les oiseaux, Chaux vive, Savent-ils souffrir ?

Par ailleurs, il rencontre Bérangère Jannelle en 2004 pour la création sonore d’Aïax et collabore depuis à ses créations : Amphitryon, Vivre dans le Feu, Twelfth Night, Belle étoile, Z comme ZigZag, Afrika Democtratik Room.
On a pu le voir dernièrement, sur scène dans Melancholia Europea et 66 Gallery mis en musique avec des instruments expérimentaux de sa facture.

Il accompagne, en duo, la comédienne Marie Payen (Perdre le Nord).

D’autre part, Il a travaillé régulièrement au Théâtre avec Jean-Louis Martinelli (Calme, Une maison de Poupée, Les fiancés de Loches, Détails, Kliniken, La République de Mek Ouyes) et Yves Beaunesne (Docteur Camiski, Roméo et Juliette, Pionniers à Ingolstadt, On ne badine pas avec l’amour, Le Récit de la servante Zerline).

Il réalise les créations pour nombre d’autres metteurs en scène ou d’auteurs : Myriam Marzouki, Richard Brunel, Jean Boillot, Jean-René Lemoine, Charles Berling et Christane Cohendy, Bertrand Bossard, Bernard Levy ou Enzo Cormann…

Pour le cirque il collabore avec Les Compagnies Moglice Von Verx – Happés (Noir M1, L’Aérien, Vielleicht, Dans la gueule du Ciel, Une jambe n’est pas une aile, Croc, I look up, I look down…), et la Compagnie un Loup pour l’homme (Face Nord).

Il poursuit par ailleurs son travail pour le cinéma avec le réalisateur S. Louis : Nourrir l’animal, Ensuite ils ont vieilli, La Chambrée, Isabelle Ronayette : La Clarté, Bérangère Jannelle : Les Lucioles.

Claudia Jenatsch - Costumière

Claudia Jenatsch est née à Berne (Suisse). Un stage de six mois au Théâtre du Soleil dans l’atelier de sculpture de Erhard Stiefel pour Les Atrides d’Eschyle scelle définitivement son orientation professionnelle.

En 1991, elle intègre l’Ecole des Beaux-Arts de Vienne, section scénographie et costumes dans la classe d’Eric Wonder, dont elle devient la collaboratrice pour la pièce John Gabriel Borkmann (mise en scène : Luc Bondy), ainsi que pour Le Cercle de craie Caucasien (mise en scène : Ruth Berghaus) et dans plusieurs Opéras.

Elle travaille ensuite avec Gilles Aillaud pour En attendant Godot et La mouette (mise en scène : Luc Bondy), Anna Christie (mise en scène : Philippe Clévenot) et Le journal d’un disparu (mise en scène : Klaus Michael Grüber). Elle fut également l’assistante scénographe de Wilfried Minks et Karl-Ernst Herrmann. En tant qu’assistante de
costumes, elle a collaboré avec Florence von Gerkan, Frida Parmeggiani, Rudy Sabounghi et Andrea Schmidt-Futterer et Peter McKintosh.

Aujourd’hui, elle crée les décors et les costumes dans de nombreux théâtres et opéras notamment pour l'Opéra de Dijon, l'Opéra de Lille, le Festival Aix-en-Provence, la Comédie Française, l’Opéra de Cologne, le MC 93 Bobigny, le Théâtre Vidy à Lausanne, la Comédie de Genève, la Staatsoper Hamburg. Elle travaille régulièrement avec le metteur en scène Jean-Yves Ruf ainsi qu'avec Bernard Levy, Anaïs de Courson, Barbara Nicolier et Laurent Joyeux. En tant que scénographe elle a entre autre collaboré avec la compagnie de danse Paul les Oiseaux et la Compagnie de théâtre Cœur Cousu.

Actuellement elle élabore les costumes pout le premier long métrage de Michaël d'Auzon.

Aurélie Thomas - Scénographe

Diplômée de l’école du TNS (section scénographie), Aurélie Thomas travaille depuis 2000 avec Guillaume Delaveau en tant que scénographe et créatrice costumes (Peer Gynt/Affabulations, Philoctète, La Vie est un songe, Iphigénie, Suite et fin, Massacre à Paris et La Vie de Joseph Roulin).

Elle a aussi collaboré avec Jean- Yves Ruf et la compagnie Les loups. Depuis 2004, elle est costumière puis scénographe de Christophe Rauck pour tous ses spectacles (La Vie de Galilée, Le Revizor, Getting Attention, Le Mariage de Figaro, Cœur Ardent, Le Couronnement de Poppée, etc). En 2014, elle rejoint Le Bal Rebondissant pour la création de Saisir.

En 2019 elle retrouve Jean-Yves Ruf et conçoit la scénographie de La vie est un rêve de Calderon au Théâtre du Peuple.

Thomas Guiral - Vidéaste

Thomas Guiral est régisseur dans le spectacle vivant et vidéaste. Après un baccalauréat cinéma, des études en conservatoire de musique et un passage en École d’Art, il se dirige vers un parcours universitaire de Musicologie.

C’est ensuite qu’il se professionnalise en tant que Monteur/Truquiste à Strasbourg. Après une période d’exercice dans le domaine de l’audiovisuel (Web, Réalisations Docu et Court métrage, Institutionnels ) et quelques rencontres fructueuses, il bifurque et devient régisseur pour le spectacle vivant. Là aussi, sa sensibilité plurielle et transdisciplinaire lui permet de toucher à une large palette de métiers, tant à l’Opéra du Rhin, qu’au Théâtre du Maillon Strasbourg et à Pole Sud (CCN Strasbourg).

Au fil des années, il se voit confier des créations visuelles et sonores, et développe ainsi sa sensibilité créatrice autour des arts de la scène. Passionné de nouvelles technologies, ses créations se mêlent autour d’une recherche narrative approfondie et d’une recherche d’interactivité technique et sensible. Il travaille ainsi avec entre autre Bérangère Jannelle, Séverine Chavrier, Jean-Yves Ruf ou David Geselson.

En parallèle de son travail audio/visuel , Thomas poursuit une carrière de musicien, autant sur scène que dans composition : lecture/performance, concert, ciné-concert, spectacle.

Arnauld Lisbonne - Chargé de production

Venu au théâtre par l’intermédiaire de Maurice Sarrazin à Toulouse, Arnauld Lisbonne anime pendant plusieurs années les théâtres d’essai de la ville rose avant de rejoindre l’École Supérieure d’Art Dramatique du Théâtre National de Strasbourg sous la direction d’Alain Knapp.

Mise en scène, écriture, jeu, sa route croise ensuite celle d’hommes et de femmes de théâtre tels que Jacques Lassalle, Enzo Cormann, Christophe Perton, Léa Fazer ou Stanislas Nordey… En 1998 il est recruté par le Théâtre de Sartrouville pour le suivi de l’action culturelle en direction du jeune public. Il sera un temps secrétaire général de ce théâtre en 2011.

Il devient à partir de 2002 administrateur des compagnies de Christian Rist, Anne-Laure Liégeois, du Centre dramatique National des Alpes à Grenoble sous la direction de Jacques Osinski, de Zingaro, puis directeur des productions du Théâtre Studio dirigé par Christian Benedetti. Il est détenteur d’un master de gestion des entreprises culturelles et dirige à présent le Bruit Neuf.

Infos pratiques

  • Jean-Yves Ruf[protected email address]
  • Administration & Production[protected email address]
  • Diffusion - Arnauld Lisbonnewww.lebruitneuf.fr06 62 55 09 81
Siège social : 1 rue du Languedoc, 67100 Strasbourg
SIRET :
423 005 826 000 49
APE :
9001Z
Numéro de licence d’entrepreneur de spectacles :
2-1029828